<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.jackarel.com/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.jackarel.com/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Jack Arel - Site Officiel/Official Website</title>
  <description><![CDATA[Compositeur/Composer. Légendaires sessions Chappell de Jack Arel : original, remixes, Movies,TV,Songs,Theatre,etc.
]]></description>
  <link>http://www.jackarel.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-05-22T09:49:18+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.jackarel.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.jackarel.com,2013:rss-632911</guid>
   <title>Eddy MITCHELL</title>
   <pubDate>Sat, 12 May 2007 23:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jack Arel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chanson]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jack Arel a composé des chansons pour cet artiste     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772530.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      Claude Moine, plus connu sous le pseudonyme d'Eddy Mitchell, parfois surnommé Schmoll, est un chanteur et acteur français né à Paris (quartier de Belleville). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772531.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      Eddy Mitchell, c’est d’abord un gamin de Belleville, un titi parisien issu d’une famille populaire qui rêve devant les affiches de cinéma de son quartier.        <br />
       Sur l’écran, un lonesome cow-boy, un cavalier viril qui chevauche parmi les grands espaces de l’ouest américain, John Wayne, Gary Cooper, un flingue à la ceinture et le courage bien accroché.        <br />
       C'est par admiration pour le chanteur et acteur Eddie Constantine qu'il choisit comme pseudonyme le prénom Eddy.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772532.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      Son groupe, Les Five Rocks, fut débaptisé et renommé à leur insu Les Chaussettes Noires par Eddie Barclay, patron de sa première maison de disques, qui avait conclu un accord promotionnel avec Les Lainières de Roubaix.       <br />
       Ayant monté son premier groupe de rock dès l'âge de 14 ans, en 1956, le jeune Claude Moine sera régulièrement sur scène, jusqu'en 1961, en particulier dans le « temple du rock », le Golf-Drouot à Paris. La consécration viendra dès 1961 avec les ventes impressionnantes des disques de son groupe Les Chaussettes Noires. À son retour du service militaire en 1963, une carrière en solo qui l'a vu subir plusieurs « métamorphoses », le plus souvent avec un certain succès.       <br />
       Il y a loin des rues de l’est parisien à l’ouest américain mais Claude va franchir la distance en un clin d’œil, en quelques décennies, pas mal de galettes vinyles et des kilomètres de pellicule.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772533.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      Alors qu’il aurait pu se contenter de n’être qu’un simple employé de banque, ce qu’il fit à l’âge de 14 ans, il a une révélation, la musique rock’n roll des années 50, Elvis, Bill Haley, Gene Vincent. Une guitare, la scène ouverte du Golfe Drouot et le voilà chanteur. Il a une gueule et une coupe de cheveux à l’américaine, on le surnomme « Schmoll ».       <br />
       Claude devient Eddy au début des années 60 et forme un groupe, « Les Chaussettes Noires ». Avec « Daniela », Eddy Mitchell et son groupe signent l’un des plus gros tubes français de l’époque, pas une surprise party sans lui…       <br />
       Il entame très rapidement une carrière solo et enregistre des reprises de ses artistes anglo-saxons préférés du moment, les mêmes que cités précédemment, ce qui donne en 63 et 64 les albums « Eddy in London » et « Panorama ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772547.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      Le chanteur découvrira ensuite d’autres influences venues de la musique black américaine comme Ottis Redding par exemple. Le rythm’n blues, la soul viendront tout au long de sa carrière enrichir son répertoire à la fois si typiquement français et si marqué par la musique venue des Etats-Unis.       <br />
       Pendant quelques années, le public aura d’ailleurs un peu de mal à le suivre jusqu’au milieu des années 70 où, en quelque sorte, Eddy Mitchell se trouve.        <br />
              <br />
       Son personnage s’est imposé, sorte de crooner à la française, géant débonnaire et bon vivant, amateur de whisky et de cinéma, faisant vivre ses histoires et ses personnages à travers ses chansons à tel point qu’ils finissent par faire partie de la mémoire nationale.       <br />
       Pour preuve, « A crédits et en stéréo », « Pas de boogie woogie », « Sur la route de Memphis », « La fille du Motel » et bien entendu, « La dernière séance » qui deviendra, en 1982, le titre d’ une émission présentée par « Monsieur Eddy », dédiée aux vieux films et qui marquera toute une génération de téléspectateurs et de cinéphiles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/632911-772548.jpg" alt="Eddy MITCHELL" title="Eddy MITCHELL" />
     </div>
     <div>
      A la même époque, Eddy Mitchell continue sa carrière discographique avec une constance impressionnante. « Le cimetière des éléphants », « Nashville ou Belleville », « Comme quand j’étais môme », « Couleur menthe à l’eau », « Il ne rentre pas ce soir » ou « Vielle Canaille » avec son ami Serge Gainsbourg, autant de succès, autant de chansons indémodables que l’on fredonne encore.       <br />
              <br />
       Il ne faut pas oublier non plus le côté acteur d’Eddy Mitchell, un acteur et un bon.        <br />
       Les meilleurs réalisateurs lui ont d’ailleurs fait confiance, Etienne Chatiliez pour « Le bonheur est dans le pré » en 1995, Jean-Pierre Mocky avec « A mort l’arbitre » et même Georges Lautner; il a également joué avec Gérard Lanvin dans « Ronde de nuit ».       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://eddymitchell.artistes.universalmusic.fr/main_site.php">site officiel</a> d'Eddy Mitchell
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.jackarel.com/photo/art/imagette/632911-772548.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.jackarel.com/Eddy-MITCHELL_a27.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.jackarel.com,2013:rss-619996</guid>
   <title>Article de STÉPHANE LEROUGE</title>
   <pubDate>Wed, 25 Apr 2007 19:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jack Arel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Presse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/619996-756671.jpg" alt="Article de STÉPHANE LEROUGE" title="Article de STÉPHANE LEROUGE" />
     </div>
     <div>
      Jack Arel est un compositeur français qui appartient à la constellation des compositeurs qui ont marqué au fer rouge l’illustration musicale des années 60/70. Fruit d’une longue et fructueuse collaboration avec Chappell, entamée en 1966. Avec Jean-Claude Petit ou Pierre Dutour comme complices d’écriture. L’impact de ses albums scelle le son d’une époque, en France et par-delà les frontières : <span style="font-style:italic">«A la fin des années 60, je n’aurais jamais imaginé que ces musiques seraient mixées 40ans plus tard, sourit Jack Arel. Bien qu’ancrées dans leur temps, elles doivent contenir une part d’intemporalité pour fasciner à ce point les nouvelles générations. »</span> Jack Arel s'est dirigé vers l'écriture musicale, après le conservatoire. Il a composé des chansons pour de nombreuses vedettes francaises et internationales. Attiré depuis toujours par le jazz, ses maitres sont : Stan Kenton, Cliford Brown, Art Tatum, Gerry Mulligan, Miles Davis, Bill Evans, Stan Getz, John Coltrane, etc. Sa rencontre avec Marcel Carné marquera un tournant décisif dans sa carrière puisqu'il commencera à écrire pour le cinéma et la télévision.       <br />
              <br />
       Son nom appartient à la constellation des compositeurs dont l’écriture a marqué au fer rouge la musique populaire des années 60s/70s. La variété, la télévision, le cinéma, le ballet et le théâtre ont imposé la signature de Jack Arel, tout en préservant un certain mystère autour de sa nationalité. Française ? Américaine ? Anglaise ? Cette ambiguïté prend racine à son premier long-métrage, Les Jeunes loups, pour lequel le vétéran Marcel Carné exige des  collaborateurs de création anglo-saxons. On lui propose une chanson qu’il adopte aussitôt, I’ll never leave you… avant de découvrir que Jack Arel est bien français, tout comme Nicole Croisille, camouflée derrière le pseudonyme de Tuesday Jackson.  I’ll never leave you sera le tube fondateur d’Arel, le premier jalon d’une carrière où il rencontre des interprètes nommés Eddy Mitchell, Tom Jones ou Florent Pagny, met en musique les images de Nadine Trintignant et Fernando Arrabal, habille la télévision d’indicatifs mémorables, dont l’inoxydable ballade folk de Trente millions d’amis. Dans l’œuvre de Jack Arel, il reste un vaste territoire à défricher, celui consacré à l’illustration musicale, fruit d’une longue et fructueuse collaboration avec Chappell, entamée au printemps 1966. A l’époque, la musique de librairie est toujours la chasse gardée d’une génération de compositeurs des années 40s/50s, encore sous l’emprise des valses, slows, fox et autres rythmes aux reflets argentés. Avec le jeune Jean-Claude Petit en complice d’écriture, Arel va donner un coup de pied dans la fourmilière. Il élabore un album <span style="font-style:italic">Dance and mood music</span> au concept expérimental : une face de jingles, une face instrumentale, influencée par la musique d’outre-Manche. Succès immédiat, notamment en radio. Un second trente-trois tours est aussitôt mis en chantier. <span style="font-style:italic">« Nos séances ressemblaient à des expériences de laboratoire</span>, se souvient Arel. On fusionnait des éléments issus de la pop, du jazz, du rock. C’était à la fois très écrit, très préparé… et très libre. Ce qu’appréciaient nos solistes, des pointures comme Jean-Luc Ponty, Maurice Vander ou Georges Arvanitas. Avec nous, ils trouvaient une ambiance différente, sur de longues plages orchestrales, où ils pouvaient pleinement s’exprimer. C’était une vraie bouffée de liberté : affranchi des contraintes imposées par une image ou un texte, j’écrivais des morceaux dont la télévision, la publicité ou le cinéma s’accaparaient dans un second temps. Cette musique sortait de moi, c’était profondément celle que j’avais envie d’écrire. »       <br />
       Onze vinyles à l’arrivée, à la cadence d’un trente-trois tours annuel, une partie du voyage partagée avec Petit, l’autre avec Pierre Dutour. L’impact des albums scelle le son d’une époque, en France et par-delà les frontières, jusqu’au mythique village du Numéro Six : plusieurs titres (dont le fameux Psychedelic portrait) suivent pas à pas les déambulations métaphysiques de Patrick McGoohan, l’espace de plusieurs épisodes du Prisonnier. Au virage du nouveau siècle, c’est encore d’Angleterre que vient la reconnaissance à travers une anthologie des sessions Chappell d’Arel, double CD que s’arrachent illico les DJ de New York, Tokyo ou Caracas. « A la fin des années soixante, je n’aurais jamais imaginé que ces musiques seraient mixées quarante ans plus tard, sourit Jack Arel. Bien qu’ancrées dans leur temps, elles doivent contenir une part d’intemporalité pour fasciner à ce point les nouvelles générations. »  Il n’a pas tort et l’écoute du présent album le confirme haut et fort. Avec ses albums Dance and mood music, Jack Arel a définitivement fait entrer l’illustration musicale dans une ère nouvelle, celle de la modernité.       <br />
       <span style="font-style:italic">Stéphane Lerouge 2007</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.jackarel.com/photo/art/imagette/619996-756671.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.jackarel.com/Article-de-STEPHANE-LEROUGE_a16.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.jackarel.com,2013:rss-618794</guid>
   <title>Artistes</title>
   <pubDate>Tue, 24 Apr 2007 18:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Chanson]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jack Arel a composé des chansons pour :     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jackarel.com/photo/art/default/618794-755261.jpg" alt="Artistes" title="Artistes" />
     </div>
     <div>
      Florent PAGNY       <br />
       Eddy MITCHELL       <br />
       MOULOUDJI        <br />
       Dick RIVERS       <br />
       Richard ANTHONY       <br />
       Jean-Claude PASCAL       <br />
       Frank ALAMO       <br />
       Vikki CARR       <br />
       Nicole CROISILLE       <br />
       DALIDA       <br />
       Tom JONES       <br />
       Herbert LEONARD       <br />
       SHEILA       <br />
       etc...       <br />
              <br />
       <span class="u">Il a composé entre autres :</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">Comme un moineau</span> (J. Arel; A. Salvet) Danielle Dominique        <br />
       <span style="font-style:italic">Comme un moineau</span> (J. Arel; A. Salvet) François Dompierre        <br />
       <span style="font-style:italic">I'll never leave you</span> (J. Arel; A. Salvet; T. Jackson) Raymond Lefèvre        <br />
       <span style="font-style:italic">Il y a longtemps</span> (J. Arel; A. Stontaine; D. Rivers) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Je n'ai plus peur du printemps</span> (J.M. Rivat; F. Thomas; J. Arel) Peter Holm        <br />
       <span style="font-style:italic">Pour toi</span> (J. Arel; A. Salvet) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Un chemin qui ne mène à rien</span> (J. Arel) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Un chemin qui ne mène à rien</span> (J. Arel; F. Gérald) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Si un jour</span> (J. Arel; Y. Stéphane) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Dans le noir</span> (D. Rivers; J. Arel) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Comme un moineau</span> (J. Arel; A. Salvet) Arlette Zola        <br />
       <span style="font-style:italic">I'll never leave you</span> (J. Arel; A. Salvet; T. Jackson) Raymond Lefèvre        <br />
       <span style="font-style:italic">Je suis bien</span> (P. Saka; J. Arel) Dick Rivers        <br />
       <span style="font-style:italic">Laisse tomber les tabous</span> (J. Arel; F. Gérald) Andrea Parisy        <br />
       <span style="font-style:italic">Mon coeur est un oiseau</span> (J. Arel; R. Gérald) Andréa Parisy        <br />
       <span style="font-style:italic">Nuit m'attire</span> (La); I'll never leave (A. Salvet; J. Arel) Nicoletta        <br />
       <span style="font-style:italic">Nuit m'attire</span> (La); I'll never leave you (A. Salvet; J. Arel) Nicoletta        <br />
       <span style="font-style:italic">Temps qui vient </span>(Le) (J. Arel; Charles Level) Jennifer        <br />
       <span style="font-style:italic">Mélancolie</span> (J. Arel; F. Meyer; Adaptation: C. Carrère) Paul Mauriat        <br />
       <span style="font-style:italic">Trying</span> (J. Arel; T. Uro) Nicole Croisille        <br />
       <span style="font-style:italic">We got a thing </span>(G. Osborne; J. Arel) Nicole Croisille        <br />
       <span style="font-style:italic">Au coeur de la nuit</span> (J. Arel; Frank Gérald) Anne Murphy        <br />
       <span style="font-style:italic">Berceuse de Brahams</span> (P. Arel; J. Brahms) C. Maisse        <br />
       <span style="font-style:italic">Et c'est hier</span> (J. Arel; C. Carmone) Anne Murphy        <br />
       <span style="font-style:italic">Melancolie </span>(J. Arel; C. Carrère; K. Pancol) Véronique        <br />
       <span style="font-style:italic">Remember </span>(Paroles et musique: C. Carmone, J. Arel) Dalida       <br />
       <a class="link" href="http://www.collectionscanada.ca/discologue-bin/resultsum/m=0/e=0/h=25/p=1/f=CO/t=J.+Arel/l=1">+ infos</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.jackarel.com/photo/art/imagette/618794-755261.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.jackarel.com/Artistes_a6.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
